Les équipes de l’Agence ont été attaquées. Une branche indépendante d’Écumeurs dirigée par un certain Raylan est parvenue à s’infiltrer dans le vaisseau du Commodore Illiatov. Leur assaut, s’il était destiné à la récolte de données concernant les nefs perdues, ne sera parvenu qu’à une chose : mettre fin à la vie de nombreux agents et notamment à celle du Commodore lui-même. Raylan et ses sbires sont en fuite et mènent la danse, agissant toujours avec un coup d’avance. La menace s’intensifie, les morts se multiplient et l’escouade de Milla réalise peut-être trop tard que l’ennemi qui lui fait face est le plus rusé et le plus redoutable qu’elle ait jamais eu à affronter.
Dans la première partie de son nouvel arc narratif, Colonisation continue de déployer un récit de SF moderne entre actions, intrigues politiques et réflexions philosophique. Le tout déployé dans des paysages somptueux, perdus dans l’infinité spatiale.
Protection des mineurs
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Alors que la trame narrative adopte un rythme plus lent (mais toujours aussi intéressant) par rapport aux débuts tonitruants, les graphismes sont toujours aussi soignés . Les décors et les couleurs sont somptueux, à l'image de la couverture.
Sans vraiment nous surprendre, Filippi arrive à capter notre attention.
Et avec de belles trouvailles scénaristiques, parfaitement raccord avec l'univers SF/Space Opéra, il parvient à nous accrocher à l'histoire
Là où les auteurs auront le moins biens réussi, c'est dans la profondeur de leurs personnages. S'ils ont chacun une vraie identité graphique, on a pas eu l'occasion d'approfondir leur aspect plus personnel et intérieur. Sûrement à cause de leurs grands nombres et le rythme effréné par lequel l'histoire à débuté.
A l'heure où je vais entamer le 7ème tome, j'espère que les auteurs auront pu rectifier le tir.